Nous sommes ravi⋅es de vous annoncer l’arrivée de Camille Cloutier et Merlin Voghel au sein de notre équipe juridique. 

Avocate et coordinatrice de la Ligne verte et de la clinique juridique, Camille Cloutier est très impliquée professionnellement et personnellement sur les enjeux de droits environnemental et autochtone.

Découvrez le parcours de Camille :

Après un baccalauréat en droit à l’Université de Sherbrooke et avoir intégré le Barreau du Québec en 2018, Me Cloutier commence sa pratique en droit administratif et litige civil. Elle retourne à l’Université de Sherbrooke pour compléter une maîtrise en gestion de l’environnement qui l’amène à travailler sur les thèmes de la gouvernance de l’eau et la résilience de la population à l’ère des changements climatiques aux côtés d’une équipe de recherche multidisciplinaire. Depuis la fin de sa maîtrise, Camille a travaillé comme avocate pour représenter plusieurs Premières Nations et organismes environnementaux. Installée en Estrie, elle aime s’impliquer dans son milieu et poursuit fermement l’idéal d’un monde libre de toute forme d’oppression sur les humain·es et sur la nature. 
 

« Je suis ravie d’intégrer l’équipe du CQDE qui fait un travail si essentiel avec grande humanité. Comme coordonnatrice de la Ligne Verte et de la clinique juridique, je me dévouerai avec plaisir à rendre le droit de l’environnement plus accessible pour toutes et tous. »

 

Ayant voué sa pratique à la défense des plus vulnérables, Merlin Voghel rejoint le CQDE à titre d’avocat.

Découvrez le parcours de Merlin : 

Me Voghel est titulaire d’un certificat en administration de l’UQÀM et d’un baccalauréat en droit de l’Université Laval. Dès ses études universitaires, il intègre l’équipe du Protecteur du citoyen, ombudsman parlementaire québécois. À compter de son assermentation, Me Voghel agit exclusivement en litige, notamment à titre d’avocat criminaliste et jeunesse d’abord pour l’aide juridique en Abitibi-Témiscamingue puis à son compte, ainsi qu’en droit policier à titre de procureur pour le Commissaire à la déontologie policière.  

Ayant voué sa pratique à la défense des plus vulnérables et de celles et ceux dont la voix mériterait d’être entendue avec plus de force, l’environnement lui paraissait être une cause toute désignée. 

« J’ai toujours orienté ma pratique vers la défense des droits des plus vulnérables. Je me joins avec grand plaisir au CQDE avec cette certitude que la prochaine grande étape de la défense des droits humains se jouera sur le plan environnemental. »